Automobile Algérie : voici une infraction méconnue et qui débouche sur une amende de 3.000 dinars .

À la faveur des lignes qui suivent, nous vous proposons de traiter d’une infraction à la loi méconnue pour laquelle l’ensemble des conducteurs et conductrices en Algérie pourrait être intercepté sans même avoir conscience de son existence. Rendez-vous donc ci-dessous pour la découvrir. 

Si vous pensiez tout connaître au sujet des réglementations liées à la route, vous risquez d’être surpris. Il est clair que respecter les règles de base, stationnements et arrêts entre autres, est une évidence. Il est, en revanche, moins aisé de ne pas enfreindre celles dont on ignore quasiment l’existence. C’est dans ce contexte que nous attirons l’attention de tout détenteur de véhicule automobile en Algérie sur une infraction qui mérite sa vigilance. 

Eh oui, cela peut sembler étonnant, mais avoir son code en poche ne signifie nullement le connaître sur le bout des doigts. Vous allez vite comprendre de quoi on parle. Forcément, beaucoup d’entre vous sont au courant qu’il est interdit de circuler avec un éclairage et une signalisation défectueux. 

Soit ceux des veilleuses, des feux arrière. Ou encore des clignotants. Cette pratique automobile, faut-il le rappeler, constitue une contravention de 1er degré. Elle est définie par une amende forfaitaire pouvant être minorée à 2.000 dinars ou majorée à 2.500 DA.

Mais saviez-vous que rouler en voiture avec des essuie-glaces endommagés contrevient à la loi ? C’est pourtant le cas. Dans l’hypothèse où lesdits dispositifs mécaniques sont hors d’usage, le conducteur algérien peut en effet se voir infliger une importante pénalité.

Être propriétaire d’un véhicule n’est pas toujours une partie de plaisir. Sachant qu’il est alors à la fois pratique et synonyme d’ennuis, qui tombent souvent très mal. À titre d’exemple, des essuie-glaces qui se dérèglent alors qu’il pleut des cordes, ou qui se cassent par mégarde de la part de l’automobiliste. La Constitution est très claire à ce sujet : lorsque cet organe de sécurité est infonctionnel, la conduite devient prohibée.

L’article n° 66-08 de la loi 14-01, modifiée et complétée, stipule effectivement que le pare-brise des voitures à moteurs doit comprendre au moins un essuie-glace. L’objectif de ce décret est de s’assurer que rien n’obstrue la vision du conducteur algérien pendant sa conduite. Il s’inscrit de ce fait dans le cadre de la prévention routière et de la lutte contre les accidents de la route. 

En cas de non-respect de cette disposition, le concerné s’exposera à une amende minimale de 3.000 dinars. Il s’agit là de ce qu’ont tenu à rappeler les services de la Gendarmerie nationale (GN). Cette information que nous reprenons pour vous ce vendredi 1er avril 2022 paraît sur la page Facebook de la susdite structure de sécurité publique.

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