II appelle les agriculteurs à la régulation du marché – Le SOS de Rezig

Kamel Rezig a-t-il frappé à la mauvaise porte? Les agriculteurs sollicités en vue dejuguler la volatilité des prix qui ont tendance à s’envoler sans la moindre justification sont-ils habilités pour réguler le marché? Sachant que les véritables causes de la flambée généralisée des prix des produits de consommation, celles que connaissent les fruits et légumes notamment, sont dues aux spéculateurs, aux barons qui ont la mainmise sur cette filière, le problème les dépasse, incontestablement. Ils en seraient même les victimes lorsque l’on voit les prix s’afficher en bout de chaîne.

Du producteur au consommateur il y a une flopée d’acteurs qui interviennent pour se sucrer sans se fouler le poignet. «65% du marché des fruits et légumes sont entre les mains de l’informel», avait déclaré l’ex-ministre du Commerce (mai 2005-mai 2010) El Hachemi Djaâboub. La situation n’a guère évolué depuis. Elle a même empiré. La saisie le 12 avril au niveau de la capitale et de plusieurs wilayas de 1243 tonnes de bananes destinées à la spéculation par les services de la Sûreté nationale est édifiante à ce propos.

Les prix de la pomme de terre et de la tomate qui ont atteint des niveaux historiques alors qu’aucune pénurie notaire n’a été signalée renforcent ce constat. Une situation qui s’est exacerbée avec le début du Ramadhan, synonyme de flambée des prix. Un phénomène qui s’est imposé, institué depuis des décennies maintenant au grand dam de pouvoirs publics significativement impuissants malgré toutes les assurances claironnées à chaque approche de cet événement, un des cinq piliers de l’Islam qui prône, la piété, la générosité et la Rahma.

Le ministre du commerce avait appelé, un mois avant le début du mois sacré, les directeurs régionaux du secteur à coordonner leurs efforts avec les différents partenaires pour l’ouverture des marchés de proximité en vue d’assurer l’approvisionnement en produits de large consommation durant le Ramadhan.

Il leur a été recommandé de faire le point de la mise en oeuvre des instructions relatives à l’ouverture des marchés de proximité en prévision du mois de Ramadhan tout en insistant sur la nécessité de coordonner les efforts avec les autorités locales et d’associer les producteurs, les commerçants et les partenaires du secteur pour mener à bien l’opération et assurer l’approvjsionnement des marchés en produits de large consommation à des prix concurrentiels. Les étais sont, certes, bien achalandés.

Force est, cependant, de constater que le feu a été mis aux prix et qu’à moins de dix jours de l’Aïd, aucune baisse notaire n’a été relevée. On se dirige tout droit vers le Ramadhan le plus cher de l’histoire de l’Algérie indépendante. Que propose le ministre du Commerce pour circonscrire cette flambée exceptionnelle des prix? Kamel Rezig a appelé les agriculteurs à contribuer aux efforts visant à réguler le marché en vue de préserver la stabilité des prix, lors d’une audience accordée, jeudi, au secrétaire général de l’Union nationale des paysans algériens (Unpa), AbdellatifDiImi.

Que se sont dit d’autre les deux responsables?

Le ministre a examiné avec le SG de l’Unpa «les questions qui préoccupent les citoyens, notamment la disponibilité et l’approvisionnement des produits de large consommation», indique un communiqué de son département.

Le ministre a appelé les agriculteurs, étant des partenaires du secteur, à adhérer aux efforts du ministère visant à réguler le cycle de production et distribution pour préserver la stabilité des prix, a conclu le document. Il faut souligner que les prix sont actuellement en folie sauf stables.

SOS donc ou aveu d’échec? La question est posée et la situation désespérée..Kamel Rezig a-t-il frappé à la mauvaise porte? Les agriculteurs sollicités en vue dejuguler la volatilité des prix qui ont tendance à s’envoler sans la moindre justification sont-ils habilités pour réguler le marché? Sachant que les véritables causes de la flambée généralisée des prix des produits de consommation, celles que connaissent les fruits et légumes notamment, sont dues aux spéculateurs, aux barons qui ont la mainmise sur cette filière, le problème les dépasse, incontestablement.

Ils en seraient même les victimes lorsque l’on voit les prix s’afficher en bout de chaîne. Du producteur au consommateur il y a une flopée d’acteurs qui interviennent pour se sucrer sans se fouler le poignet. «65% du marché des fruits et légumes sont entre les mains de l’informel», avait déclaré l’ex-ministre du Commerce (mai 2005-mai 2010) El Hachemi Djaâboub. La situation n’a guère évolué depuis. Elle a même empiré.

La saisie le 12 avril au niveau de la capitale et de plusieurs wilayas de 1243 tonnes de bananes destinées à la spéculation par les services de la Sûreté nationale est édifiante à ce propos. Les prix de la pomme de terre et de la tomate qui ont atteint des niveaux historiques alors qu’aucune pénurie notaire n’a été signalée renforcent ce constat. Une situation qui s’est exacerbée avec le début du Ramadhan, synonyme de flambée des prix. Un phénomène qui s’est imposé, institué depuis des décennies maintenant au grand dam de pouvoirs publics significativement impuissants malgré toutes les assurances claironnées à chaque approche de cet événement, un des cinq piliers de l’Islam qui prône, la piété, la générosité et la Rahma. Le ministre du commerce avait appelé, un mois avant le début du mois sacré, les directeurs régionaux du secteur à coordonner leurs efforts avec les différents partenaires pour l’ouverture des marchés de proximité en vue d’assurer l’approvisionnement en produits de large consommation durant le Ramadhan.

Il leur a été recommandé de faire le point de la mise en oeuvre des instructions relatives à l’ouverture des marchés de proximité en prévision du mois de Ramadhan tout en insistant sur la nécessité de coordonner les efforts avec les autorités locales et d’associer les producteurs, les commerçants et les partenaires du secteur pour mener à bien l’opération et assurer l’approvjsionnement des marchés en produits de large consommation à des prix concurrentiels.

Les étais sont, certes, bien achalandés. Force est, cependant, de constater que le feu a été mis aux prix et qu’à moins de dix jours de l’Aïd, aucune baisse notaire n’a été relevée. On se dirige tout droit vers le Ramadhan le plus cher de l’histoire de l’Algérie indépendante. Que propose le ministre du Commerce pour circonscrire cette flambée exceptionnelle des prix? Kamel Rezig a appelé les agriculteurs à contribuer aux efforts visant à réguler le marché en vue de préserver la stabilité des prix, lors d’une audience accordée, jeudi, au secrétaire général de l’Union nationale des paysans algériens (Unpa), AbdellatifDiImi.

Que se sont dit d’autre les deux responsables? Le ministre a examiné avec le SG de l’Unpa «les questions qui préoccupent les citoyens, notamment la disponibilité et l’approvisionnement des produits de large consommation», indique un communiqué de son département. Le ministre a appelé les agriculteurs, étant des partenaires du secteur, à adhérer aux efforts du ministère visant à réguler le cycle de production et distribution pour préserver la stabilité des prix, a conclu le document. Il faut souligner que les prix sont actuellement en folie sauf stables. SOS donc ou aveu d’échec? La question est posée et la situation désespérée…

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